Après la publication de notre série de photos sur les clones en pleine recherche culinaire vous avez été nombreux à réclamer leur retour. C’est chose faite en Arpajon en ce mois de mars 2014. Plus d’info ci-dessous :
4 classes de primaire de la ville de Fresnes viennent d’embarquer pour une série d’ateliers autour du théâtre d’ombre, proposée par la Grange Dîmière (Théâtre de Fresnes) et animer par Damien du Collectif Quatre Ailes. C’est dans le cadre des prochaines représentations de L’oiseau bleu à la Grange (en savoir plus ici) que nous préparons ces groupes d’enfants afin de partager nos secrets de création et de les préparer à vivre pour certains leur première expérience de spectacle vivant comme spectateur.
Évidement on est un peu timide en ce début d’année mais bientôt nous allons reprendre le rythme fou de nos communications. La vérité c’est qu’après les lectures de Dickens cet été, nous nous sommes enfermés une semaine à la Fabrique MC1 à Montreuil. Cette résidence a
permis de donner forme aux recherches plastiques menées depuis la fin des lectures. Ce n’est pas tout, le travail d’adaptation suit son cours. Mais il nous reste encore de nombreuses inconnues et nous travaillons aussi durement à la création d’une production solide.
En prime ces quelques images du travail en cours pour nourrir vos hypothèses et vos espérances.
À bientôt
Le chef de train vient de faire retentir le coup de sifflet caractéristique du départ.
La première étape de création de notre prochain spectacle s’amorce. Les Tréteaux de France (Centre Dramatique National Itinérant) nous offrent la possibilité d’enclencher la première phase de recherche dramaturgique. Une opportunité que nous savourons avec délices pour entreprendre une immersion dans la littérature et la vie de Charles Dickens sous la baguette d’Evelyne Loew et Michaël Dusautoy.
Loin des questions de rôles, de distribution, de budgets nous nous réunirons jusque mi juillet pour lire du Dickens, comprendre, donner des voix à ces personnages fantastiques et à ces situations déroutantes. Nourrir notre imagination et batir la structure que nous explorerons dans un stage que nous organiserons en 2014 avant de nous lancer dans la création.
Un travail préliminaire précieux qui s’accompagne aussi de recherches iconographiques. Étape cruciale pour laisser murir ce que sera la proposition plastique et scénographique…
On en parle à demi mots depuis plusieurs mois et plusieurs années … Nous avons l’envie de nous attaquer à un nouvel auteur. Cet auteur c’est Charles Dickens. Alors nombreux sont ceux qui nous diront : « mais c’est de la littérature enfantine, ce sont des contes de Noël, c’est dépassé, c’est vieux… » blablablaaaaaa
Mais nous avons déterré comme avec le texte La Belle au bois de Jules Supervielle en son temps, un texte oublié que nous aimons et qui n’est pas vraiment ce que l’on pourrait qualifier un conte de Noël. Il parle d’errance, de doutes, de crises sociales, du bonheur (encore lui), du monde de la finance, de vies en suspends, de vies gâchées, de rencontres, de magie de rien, de voyages, de rails (beaucoup de rails) et puis de trains aussi. Le train de la vie, le train de vie, le train-train, le train de la pensée…
Ce texte c’est L’embranchement de Mugby ou The Mugby Junction pour nos amis anglophones.
Rien n’est encore décidé, tout est en cours ! La dramaturgie, l’esthétique, l’équipe, le budget, la production… Mais le travail commence car il faut bien commencer et que créer nous démange fort, fort. Nous partons donc en ce mois de mai 2013 à l’assault de Dickens, de Mugby et du fantastique dans l’écriture de Charles Dickens avec une série de 4 lectures sous la bannière des tréteaux de France. Nous envisageons aussi de proposer un stage de quelques semaines en 2014 pour plonger dans l’oeuvre et chercher de nouvelles voies pluridisciplinaires pour porter et développer ce projet.
Après une longue et terrible nuit blanche nous sommes heureux de vous annoncer le départ du décor pour Taïwan. 7 colis ont été réalisés, pesés, étiquetés… Le tout fouetté par le froid et plongé dans la nuit inquiétante de notre hangar. Ce n’est que vers 5h du matin que nous avons passé 2h à dormir avant de finaliser les colis et de les remettre au transporteur vers 9h du matin.
Une opération rondement menée qui nous aura notamment permis de jouer à la marchande avec les costumes, d’utiliser Claire comme hauteur limite des palettes, de discuter longuement sur l’économie du papier bulles, sur la meilleure manière de rentrer le scotch à emballage dans son dévidoir, de simuler les trous d’air, les vagues et les perturbations aériennes afin de contrôler la protection du décor.
Je vous épargne les questions esthétiques qui nous auront conduit à réaliser 7 colis d’une grande beauté et d’une excellente résistance aux chocs. Du moins on espère. Car le décor va traverser en avion 4 pays avant d’arriver à bon port et reviendra en France par la mer…